Dates à retenir:

Rencontre autour d’un film en espagnol

Jeudi 28 Novembre 2019  20H (salle de réunions)

Sortie Juillet 2019                                      Durée 106mn

Réalisatrice Icíar Bollaín (espagnole)

Sénario : Paul Laverty (britannique)

Musique : Alberto Iglesias

Film inspiré par une histoire vraie, celle de Yuli Acosta, danseur étoile au Ballet National de Londres.

* Des scènes de danse filmées avec talent et amour.

* La confrontation -remarquablement interprétée- faite d’amour et de violence entre la conviction indestructible d’un père et son fils tout aussi obstiné.

* Une plongée dans la réalité cubaine .  Ça, c’est la contribution de P. Laverty, fidèle scénariste de Ken Loach.

« Yuli – le surnom de Carlos enfant – a un « plus », un don. Mais il a surtout un père, Pedro, conducteur de camions, qui a lui aussi un don, celui de voir pour son fils une carrière d’artiste et pas n’importe quel artiste : un danseur. Pas habituel surtout dans leur milieu pauvre où les danseurs sont traités de pédés, où la seule scène qu’on connaît, c’est la rue. »

 Le Point 17/07/2019

 

Soirée autour d’un film

TE DOY MIS OJOS

D’Icíar Bollaín  2003.

Jeudi 2 Mai 2019- 20H

 * Festival de San Sebastian 2004 : prix de la meilleure actrice et du meilleur acteur : Laia Marull et Luis Tosar

* 7 Goyas d’or en Espagne

 Pilar se réfugie avec son fils chez sa sœur Ana pour fuir la violence de son mari Antonio.

Une porte s’entrouvre sur son univers étouffant avec le petit travail que sa sœur lui obtient : vendre les billets pour les visites guidées de la cathédrale de Tolède.

Antonio tente une thérapie de groupe pour combattre ses colères et sa violence. Il parvient à convaincre Pilar, qui se débat entre amour et angoisse, de revenir au domicile conjugal. Après un temps de calme « électrique », c’est à nouveau l’escalade de la violence … jusqu’à l’humiliation de trop ! Pilar, sans plus aucune illusion sur son mari, aidée par ses collègues de travail et la perspective d’une formation de guide conférencière qui lui permet de se reconstruire, quitte définitivement le domicile conjugal.

C’est un film dur. On en sort rompu, qu’on soit homme ou femme, où rien n’est caricatural : ni les personnages, ni les situations. Sans  manichéisme. Sans pathos, la cinéaste démonte le mécanisme qui crée une dépendance affective au mari violent tout en détruisant la personnalité de la victime.

Rencontre autour d’un film en espagnol…

Ciné Club Espagnol.

Jeudi 29 novembre 2018 à 20h

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El Camino de San Diego

Espagnol, brésilien, VOSTF 1H35

2004, Tati Benítez, humble paysan de Pozo Azul au Nord de l’Argentine apprend que Diego Maradona a été hospitalisé à Buenos Aires.

1.000Km le séparent de son idole…………… Comment approcher le Pibe de Oro ?

Carlos Sorín nous entraîne dans un  sympathique road movie qui ouvre une galerie de portraits particulièrement attachants.